Le travail de Nicolas Provost se présente comme une réflexion sur le cinéma, sa grammaire et son langage, et constitue une véritable expérience pour le spectateur, plus qu’une simple projection classique. Artiste inclassable, son travail se situe entre la recherche esthétique, le documentaire, et la fiction. Il se définit d’ailleurs lui-même comme un plasticien, le terme cinéaste ne traduisant pas assez l’étendue de sa pratique et de sa réflexion.
Long live the new flesh, court-métrage présenté cette année à la Berlinale, propose au spectateur une nouvelle forme d’expérience cinématographique issue de ses propres recherches esthétiques. Le film est un found-footage se composant des plus grandes scènes du cinéma d’horreur, où les images se consument les unes entre les autres dans des fondus enchaînés ultra-pixélisés. Weiterlesen/Lire la suite »























