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	<title>Berlinale im Dialog</title>
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	<description>Der deutsch-französische DFJW-Blog zur Berlinale / Le blog franco-allemand de l&#039;OFAJ sur la Berlinale</description>
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		<title>&#8220;Indignados&#8221; : les images d&#8217;une révolution – mais encore?</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 10:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charlotte Noblet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein / Général]]></category>
		<category><![CDATA[Filmkritiken / Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Gatlif]]></category>
		<category><![CDATA[Indignados]]></category>
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		<description><![CDATA[Errances d&#8217;une jeune sans-papier (Mamebetty Honore Diallo) Des rues en pente, une forte pluie et un ciel gris : une vraie nature morte. Et soudain, des oranges viennent animer le tableau, dégringolent les rues à n&#8217;en plus finir, rebondissent et roulent dans la même direction, de plus en plus bruyantes. Nous sommes en Tunisie, janvier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="bild greybox">
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-2100" title="Matus" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Indignados1.gif" alt="" width="500" height="300" />Errances d&#8217;une jeune sans-papier (Mamebetty Honore Diallo)</div>
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<p>Des rues en pente, une forte pluie et un ciel gris : une vraie nature morte. Et soudain, des oranges viennent animer le tableau, dégringolent les rues à n&#8217;en plus finir, rebondissent et roulent dans la même direction, de plus en plus bruyantes. Nous sommes en Tunisie, janvier 2011. Le réalisateur Tony Gatlif rend hommage au marchand de légumes Mohamed Bouazizi qui s&#8217;est immolé par le feu un mois auparavant.</p>
<p>La musique prend de l&#8217;ampleur et nous projette dans les rues de Paris. La caméra fixe des abris de fortune, les uns après les autres. Impossible de détourner le regard. Mais déjà, le spectateur est emmené place de la Bastille, plongé dans les rassemblements „real democracy“. Le film l&#8217;invite à observer la France à travers les yeux de Betty, jeune fille à la rue : il en va des médias français qui ne se lamentent plus que de la crise, des Français moroses et de la dictature des marchés financiers qui l&#8217;emporte sur paix et démocratie.</p>
<p>Ici et là, des citations du petit livre &#8220;Indignez-vous!&#8221; de Stéphane Hessel sont taguées à l&#8217;écran. Rien d&#8217;étonnant, le film se veut prolongement du bestseller.<span id="more-2204"></span></p>
<p>Rebondissement : Betty se fait prendre et renvoyer en Grèce où ont été retrouvées ses empreintes digitales. Une escorte dans un aéroport et sans transition, Patras et ses migrants, ses papiers, sa violence. Puis les citoyens excédés descendus dans les rues d&#8217;Athènes. Le rythme s&#8217;accélère, la jeune Betty se rend en Espagne. Puerta del Sol, Madrid : des milliers de jeunes se sont rassemblés sous le soleil. Les images colorées de non-violence se succèdent, la musique devient assourdissante. Betty abandonne son baluchon et rejoint le convoi. Pour aller où?</p>
<p>&#8220;Indignados&#8221; regorge d&#8217;images sur le mouvement des indignés. Les djembés de Paris résonnent encore dans les esprits mais déjà les rassemblements de Grèce et d&#8217;Espagne sont à l&#8217;écran. Et les métaphores se multiplient. Le spectateur suit ainsi à plusieurs reprises une canette roulant dans les rues, seule et creuse. Serait-ce le symbole d&#8217;une société de consommation à la recherche du sens de la vie ? Ou plutôt celui de l&#8217;errance et de la solitude des sans-papiers de l&#8217;Union Européenne?</p>
<p>Le message du film est loin d&#8217;être limpide : a-t-il vocation à témoigner de notre époque ? Il ne s&#8217;agit pourtant pas d&#8217;un documentaire.</p>
<p><strong>Petit tour de table pour un meilleur décryptage<br />
</strong></p>
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-2100" title="Matus" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/indignados1.jpg" alt="" width="500" height="300" />de gauche à droite : Stéphane Hessel, Delphine Mantoulet, Mamebetty Honore Diallo, Isabel Vendrell Cortès, Tony Gatlif</div>
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<p>&#8220;<em>Je voulais absolument faire un film situé dans la continuité du livre de Stéphane Hessel</em>&#8220;, explique Tony Gatlif. &#8220;<em>Le tournage avait commencé en janvier 2011, bien avant les mouvements des indignés ou d&#8217;&#8221;occupy&#8221;. J&#8217;ai donc vraiment eu de la chance lorsqu&#8217;au printemps, les jeunes ont commencé à descendre dans les rues en reprenant les mots de Stéphane Hessel.</em>&#8221; L&#8217;engagement du réalisateur se fait sentir : &#8220;<em>Tout est ensuite allé très vite, nous voulions faire partie du mouvement</em>.&#8221;</p>
<p>Même son de cloche dans le reste de l&#8217;équipe. Mamebetty Honore Diallo, comme le personnage de Betty dans le film, s&#8217;indigne de la situation dans la ville de Patras en Grèce : &#8220;<em>Des personnes intègres ont eu le courage de quitter pays et famille pour venir chercher une vie meilleure en Europe et qu&#8217;est-ce qu&#8217;on leur offre ? Précarité et violence. À Patras, les migrants se font taper dessus</em>&#8220;, raconte-t-elle, plus engagée que comédienne. &#8220;<em>Ces personnes sont &#8220;prises au piège&#8221;, pour reprendre les mots de Stéphane Hessel. La situation est alarmante et j&#8217;espère que le film contribuera à la prise de conscience générale de cette réalité</em>.&#8221;</p>
<p><strong>Stéphane Hessel : un révolutionnaire hors-pair</strong></p>
<p>Stéphane Hessel, également présent, se prête admirablement au rôle du vieux sage sympathique et tient son prêche en anglais, allemand et français : &#8220;<em>Les valeurs de la résistance et des droits de l&#8217;Homme ne doivent pas être violentées mais respectées.</em>&#8221; On se sent davantage à l&#8217;école qu&#8217;à l&#8217;église. Le professeur encourage ses élèves de ses yeux rieurs: &#8220;<em>Nous devons commencer à changer le monde tous ensemble.</em>&#8221; Et de s&#8217;adresser directement à son public : &#8220;<em>Indignez-vous et engagez-vous ! </em>&#8220;&#8230; &#8220;<em>and buy my little book !</em>&#8220;</p>
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		<title>Ugandas Schwule und Lesben im Kampf für Gleichberechtigung</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 09:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berlinale im Dialog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein / Général]]></category>
		<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Call me Kuchu]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Katherine Fairfax Wright]]></category>
		<category><![CDATA[Malika Zouhali-Worrall]]></category>
		<category><![CDATA[Panorama]]></category>

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		<description><![CDATA[In ihrer berührenden Dokumentation „Call Me Kuchu“ zeigen die Regisseurinnen Katherine Fairfax Wright und Malika Zouhali-Worrall das Leben und den Kampf von schwulen und lesbischen Aktivisten und Aktivistinnen in Kampala, der Hauptstadt Ugandas. Die „Kuchus“, wie sie vor Ort genannt werden, kämpfen mutig gegen die Widerstände eines repressiven Systems für ihre Gleichberechtigung. Der berühmteste dieser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>In ihrer berührenden Dokumentation „Call Me Kuchu“ zeigen die Regisseurinnen Katherine Fairfax Wright und Malika Zouhali-Worrall das Leben und den Kampf von schwulen und lesbischen Aktivisten und Aktivistinnen in Kampala, der Hauptstadt Ugandas. Die „Kuchus“, wie sie vor Ort genannt werden, kämpfen mutig gegen die Widerstände eines repressiven Systems für ihre Gleichberechtigung.</p>
<p>Der berühmteste dieser Aktivisten, David Kato, wurde im Januar 2011 ermordet. Knapp ein Jahr nach seinem Tod feiert „Call Me Kuchu“ am 11. Februar auf der Berlinale Weltpremiere. <a href="http://berlin.cafebabel.com/de/" target="_blank">Cafebabel Berlin</a> hatte Gelegenheit, die beiden Regisseurinnen per E-Mail zu interviewen, bevor sie in den Flieger in die deutsche Hauptstadt stiegen.<span id="more-2273"></span></p>
<p><a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/uganda_m.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2280" title="uganda_m" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/uganda_m.jpg" alt="" width="448" height="268" /></a></p>
<p><strong>Cafebabel Berlin: Katherine, Malika, ihr habt es geschafft, den Aktivisten sehr nahe zu kommen. Da ihr beide nicht aus Uganda kommt: War das schwierig?</strong><br />
David Kato war die erste Person, mit der wir in Uganda Kontakt hatten, als wir 2009 noch in Amerika anfingen, für den Film zu recherchieren. Nach unserer Ankunft in Kampala war David auch derjenige, der uns den Mitgliedern der Kuchu-Community vorstellte. Wie sich später zeigen sollte, war dies der entscheidende erste Schritt, um das Vertrauen der Community zu gewinnen. Wir haben uns große Mühe gegeben, alle in der Community sehr respektvoll anzusprechen und genau zu erklären, was wir eigentlich vorhaben. Wir haben auch versucht, klar zu machen, dass wir ihre Geschichten viel stärker dokumentieren wollten, als sie das von den Schnipseln gewohnt waren, die Journalisten normalerweise verlangen. Natürlich gab es Menschen, die nicht gefilmt werden wollten, und wir haben diesen Wunsch selbstverständlich respektiert. Diejenigen aber, die sich entschieden haben, uns ihr Leben zu öffnen, haben das gemacht, weil sie bei einem Projekt mitmachen wollten, das ihre Geschichten nach außen trägt, und wir waren überrascht über die Intimität, die das erzeugt.</p>
<p><strong>Cafebabel Berlin: Ihr habt dabei auch David Kato sehr persönlich kennen gelernt. Wie unterscheidet sich der David Kato, den ihr getroffen habt, von dem öffentlich bekannten Menschenrechts-Aktivisten?</strong><br />
Seit seiner Ermordung wurde David in der Öffentlichkeit mythologisiert und als mutiger und leidenschaftlicher Menschenrechts-Aktivist dargestellt – und das ist auch exakt das, was er war. Aber wir haben in der Zeit, während der wir mit ihm gearbeitet haben, auch einen Mann kennen gelernt, der charismatisch war, aber auch verletzlich; der scharfsinnig war, der aber auch Angst hatte, alleine zu schlafen. Wie bei den Helden jeder Bewegung wurden einige dieser Nuancen überdeckt durch seine Leistungen. Wir hoffen, dass „Call Me Kuchu“ als Charakterstudie hilft, das öffentliche Bild David Katos zu ergänzen, damit die Leute verstehen, dass er ein normaler Mann war, der erstaunlich weit ging, um Ugandas lesbische, schwule, bisexuelle und transgender-Community (LGBT) zu befreien.</p>
<p><strong>Cafebabel Berlin: Was war eure Motivation, gerade nach Uganda zu fahren, und dort einen Film über LGBT-Rechte zu machen?</strong><br />
Wir hatten beide über die Vorlage von Ugandas Anti-Homosexualitäts-Gesetz gelesen und waren zunehmend wegen dessen Konsequenzen beunruhigt. Malika beschäftige sich auch mit dem Fall von Victor Mukasa, einem Transgender-Mann, der, kurz bevor das Gesetz vorgelegt wurde, einen wichtigen Prozess vor dem Obersten Gerichtshof gewonnen hatte. Es war interessant zu sehen, dass einerseits die Unzuchtsgesetze immer noch regelmäßig angewandt wurden und sogar härtere Gesetze im Gespräch waren, gleichzeitig aber das Justizsystem des Landes unabhängig genug war, Kuchus zu gestatten, ihre Rechte einzufordern. Wir haben auch gelernt, dass die Auseinandersetzungen vor Gericht von einer zunehmend organisierten LGBT-Bewegung in Uganda genutzt wurden, um die staatlich sanktionierte Homophobie zurückzudrängen. Wir haben uns darüber unterhalten, nach Uganda zu fliegen, um uns die Situation vor Ort anzuschauen – und schon zwei Wochen später saßen wir an Bord eines Flugzeugs nach Kampala.</p>
<p><a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Call_Me_Kuchu_m.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2279" title="Call_Me_Kuchu_m" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Call_Me_Kuchu_m.jpg" alt="" width="448" height="298" /></a></p>
<p>Natürlich hat Davids brutale Ermordung die Entwicklung des Films verändert – und bis zu einem gewissen Grad auch unsere Motivation, an dem Film zu arbeiten. Während wir immer darauf aus waren, die Geschichte von Kampalas Kuchus in der Welt bekannt zu machen, wurde dieses Gefühl nach Davids Tod viel dringender und auch persönlicher. Wir haben mehr oder weniger das ganze letzte Jahr seines Lebens dokumentiert, und, da sein Leben plötzlich gewaltsam beendet wurde, endete es in der Zeit, als er auf dem Gipfel seiner Aktivität war. Als seine Philosophie am konkretesten und seinen Reden am besten formuliert waren, seine Stimme am kräftigsten und sein Verständnis für die Komplexität der Situation am stärksten. Wir beide haben deshalb die Verantwortung empfunden, sein Leben damit zu ehren, dass wir den besten Film machen, der uns möglich war, und dafür zu sorgen, dass er so viele Menschen wie möglich erreicht.</p>
<p><strong>Cafebabel Berlin: Denkt ihr, dass der Film einen politischen oder sozialen Effekt haben wird?</strong><br />
Während die ugandische LGBT-Community mit Sicherheit unter der scharfen staatlich-gelenkten Homophobie leidet, sind viele der Kuchus, die wir getroffen haben, keineswegs nur Opfer. David Kato und die anderen Aktivisten haben hart gearbeitet, um ihr Schicksal mit allen möglichen Mitteln zu ändern: durch die ugandischen Gerichte, durch die Vereinten Nationen, durch die internationalen Medien. Im Ergebnis ist „Call Me Kuchu“ eine nuancierte Geschichte von Emanzipation und Verfolgung.<br />
<strong><br />
Cafebabel Berlin: Was hat sich für euch persönlich durch „Call Me Kuchu“ verändert?</strong><br />
Die wichtigste Erfahrung für uns beide war, die dem Filmemachen innewohnende Verantwortung deutlich vor Augen zu haben, besonders, wenn der Film von echten Menschen und umstrittenen Angelegenheiten handelt. In unserem Fall bedeutete diese Verantwortung nicht nur, kreativ und dennoch richtig die Lebensverhältnisse der Protagonisten darzustellen, sondern auch zu berücksichtigen, welche Folgen der Film für ihre Sicherheit in Uganda haben könnte. Während wir drehten, balancierten wir auf einem dünnen Seil, um sicherzustellen, dass wir intime Geschichten erzählen konnten, ohne Informationen preiszugeben, die irgendjemanden gefährden könnten.</p>
<p><strong>Termine</strong>:<br />
<strong>Weltpremiere</strong>: 11. Februar, 17:00, Cinestar 7</p>
<p>12. Februar, 14:30, Cinestar 7</p>
<p>13. Februar, 22:30, Cinestar 7</p>
<p>Den Trailer könnt ihr <a href="http://callmekuchu.com/trailer/">hier</a> sehen.</p>
<p><a href="http://berlin.cafebabel.com/de/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2283" title="BerlinCafeBabel.jpg" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/BerlinCafeBabel.jpg.jpg" alt="" width="500" height="94" /></a></p>
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		<title>&#8220;Die Wertlosen&#8221;</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 09:20:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berlinale im Dialog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Videos / Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Idignados]]></category>
		<category><![CDATA[Panorama]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Gatlif]]></category>

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		<description><![CDATA[Empört Euch!, das Essay von Stéphane Hessel, ist nicht nur ein großer literarischer Erfolg, sein Titel wurde auch zum europaweiten Aufschrei gegen die Krise. Auch Tony Gatlif hat ihn sich zu eigen gemacht, als Titel für seinen Film Indignados, der auf der Berlinale in der Sektion Panorama zu sehen ist. Eindrücke von der Pressekonferenz Hessel/Gatlif, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" id="playerArte" allowScriptAccess="always" width="450" height="303" ><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="quality" value="high"></param><param name="movie" value="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?admin=false&#038;localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&#038;videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fde%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2F%5Fdie%5Fwertlosen%5Fvon%5Ftony%5Fgatlif%2D6396584%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&#038;configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&#038;lang=de&#038;embed=true&#038;autoPlay=false"><embed src="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?admin=false&#038;localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&#038;videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fde%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2F%5Fdie%5Fwertlosen%5Fvon%5Ftony%5Fgatlif%2D6396584%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&#038;configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&#038;lang=de&#038;embed=true&#038;autoPlay=false" width="450" height="303" allowFullScreen="true" name="playerArte" quality="high" allowScriptAccess="always" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"></embed></param></object></p>
<p>Empört Euch!, das Essay von Stéphane Hessel, ist nicht nur ein großer literarischer Erfolg, sein Titel wurde auch zum europaweiten Aufschrei gegen die Krise. Auch Tony Gatlif hat ihn sich zu eigen gemacht, als Titel für seinen Film Indignados, der auf der Berlinale in der Sektion Panorama zu sehen ist. Eindrücke von der Pressekonferenz Hessel/Gatlif, zwei Männer großer Leidenschaft.</p>
<p><a href="http://www.arte.tv/de/Berlinale-2012/6374792.html">Mehr Informationen zum Video bei unserem Medienpartner <em>arte</em>.</a></p>
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		<title>Dialogue en route</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 18:07:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maurice Lahde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein / Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Die „Dialogue en perspective“-Jury unterwegs auf der Berlinale (1) Die Jury mit Linda Söffker und Jan Henrik Stahlberg Franziska Hessberger, Gustave Shaïmi, Deniz Sertkol Philipp Wolf, Sandra Jumel, Matúš Krajňák, Marion Siéfert]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Die „Dialogue en perspective“-Jury unterwegs auf der Berlinale (1)</p>
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<div><img class="alignnone size-full wp-image-2230" title="100212_CK_0092" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/100212_CK_0092-e1328982310961.jpg" alt="" /><br />
Die Jury mit Linda Söffker und Jan Henrik Stahlberg</div>
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<div><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/100212_CK_0051.jpg" alt="" /><br />
Franziska Hessberger, Gustave Shaïmi, Deniz Sertkol</div>
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<img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/100212_CK_0049.jpg" alt="" /><br />
Philipp Wolf, Sandra Jumel, Matúš Krajňák, Marion Siéfert</div>
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</div>
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		<title>Zu Hause in ganz Europa</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 07:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michael Kienzl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein / Général]]></category>
		<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Live von der Jury / Le jury en direct]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Matus Krajnak]]></category>
		<category><![CDATA[Slowakei]]></category>

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		<description><![CDATA[Jurymitglied Matúš Krajňák Zum zweiten Mal ist in diesem Jahr ein Mitglied in der Dialogue en perspective-Jury des Deutsch-Französischen Jugendwerks vertreten, das weder aus Deutschland noch aus Frankreich kommt. Den 23-jährigen Slowaken Matúš Krajňák hat es schon früh ins europäische Ausland gezogen. Er besuchte Filmhochschulen in Bratislava und Brüssel, war freiwilliger Mitarbeiter für die Deutsche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="bild greybox">
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-2100" title="Matus" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Matus.jpg" alt="" width="500" height="300" />Jurymitglied Matúš Krajňák</div>
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<p>Zum zweiten Mal ist in diesem Jahr ein Mitglied in der <em>Dialogue en perspective</em>-Jury des Deutsch-Französischen Jugendwerks vertreten, das weder aus Deutschland noch aus Frankreich kommt. Den 23-jährigen Slowaken Matúš Krajňák hat es schon früh ins europäische Ausland gezogen. Er besuchte Filmhochschulen in Bratislava und Brüssel, war freiwilliger Mitarbeiter für die Deutsche Kriegsgräberfürsorge und hat schon mehrere kürzere Filme gedreht. Heute lebt der multilinguale Matúš in Berlin und studiert seit letztem Herbst Regie an der Deutschen Film- und Fernsehakademie.</p>
<p><strong><br />
Was hat dich gereizt, an der Jury teilzunehmen?</strong></p>
<p>Ich bin kein Filmwissenschaftler, sondern gerade auf dem Weg, Regisseur zu werden. Da habe ich mir gedacht, warum das Ganze nicht einmal von der anderen Seite betrachten. Und ich freue mich auf neue deutsche Filme. Bisher kenne ich mich mit deutschem Kino leider noch nicht besonders gut aus.<span id="more-2060"></span></p>
<p><strong>Hast du besondere Erwartungen an einen Film?</strong></p>
<p>Ich erwarte, dass mich ein Film eher emotional als intellektuell berührt. Das heißt aber nicht, dass ich Filme, die sehr rational und kühl sind, nicht mag oder verstehen kann.</p>
<p><strong>Vor deinem Studium an der dffb hast du bereits einen Bachelor an der Filmhochschule in Bratislava abgeschlossen. Warum wolltest du ins Ausland?</strong></p>
<p>Das Problem in der Slowakei ist, dass die Filmindustrie nicht so groß ist und auch nicht so viel Geld hat. Die Möglichkeiten für junge Regisseure sind nicht so vielfältig wie hier. Deswegen wollte ich nach meinem Studium auch ins Ausland gehen. Außerdem gibt es in der Slowakei nicht so viele internationale Studenten. Mir ist der Austausch mit Menschen aus anderen Ländern wichtig, weil ich dann auch besser meine eigene Kultur verstehen kann und wie sie auf andere wirkt.<br />
<strong><br />
Du sprichst neben Slowakisch auch Deutsch, Englisch, Französisch und Tschechisch. Woher kommt diese Neugier, ständig neue Sprachen zu lernen?</strong></p>
<p>Ich war als Kind viel auf Reisen. Als ich etwa zwölf Jahre alt war, habe ich mich darüber geärgert, dass ich die Menschen im Ausland nicht verstehe. Wenn Europa schon so bunt ist und so viele Sprachen vereint, muss ich auch mehr davon lernen. Das war für mich ganz normal und ist mir auch nicht schwergefallen. Ich fühle mich eher wie ein Europäer als wie ein Slowake. Ich mag die Slowakei gerne, aber ich fühle mich in ganz Europa zu Hause, egal ob das jetzt hier ist oder in Helsinki.</p>
<p><strong>Waren die Filme, die du bisher gedreht hast, alle auf Slowakisch?</strong></p>
<p>Meine Filme waren bis jetzt auf Slowakisch, Englisch und Deutsch. Am liebsten würde ich Filme auf Englisch drehen. Immerhin ist das eine sehr populäre Sprache, die von vielen Leuten verstanden wird. Normalerweise muss man im Kino immer Untertitel lesen und kann sich nicht so gut auf die Bilder konzentrieren. Lars von Trier ist in dieser Hinsicht mein großes Vorbild, der dreht mittlerweile auch alles auf Englisch. Der Nachteil daran ist allerdings, dass dabei die Feinheiten der verschiedenen Sprachen verloren gehen.<br />
<strong><br />
Bei Synchronfassungen ist das noch schlimmer.</strong></p>
<p>Hier in Deutschland ist das Problem, dass die meisten Kinofilme auf Deutsch gezeigt werden. Das gibt es in der Slowakei nicht, da werden alle Filme untertitelt. Synchronfassungen gibt es bei uns nur für Kinder.</p>
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		<title>Frauenliebe und die Französische Revolution</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 22:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michael Kienzl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Filmkritiken / Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Eröffnungsfilm. Benoit Jacquot]]></category>
		<category><![CDATA[Leb wohl meine Königin!]]></category>
		<category><![CDATA[Wettbewerb]]></category>

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		<description><![CDATA[  Der Blick nach oben &#160; Einen Film über die Anfangstage der Französischen Revolution zu drehen ist erst einmal nichts Ungewöhnliches. Was aber den neuen Film des französischen Regisseurs Benoît Jacquot (Villa Amalia) auszeichnet, ist seine Erzählperspektive. Leb wohl, meine Königin! (Les adieux à la Reine), der die Berlinale eröffnete, interessiert sich nicht für das [...]]]></description>
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-2105" title="Leb wohl, meine Königin!" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Leb-wohl-meine-Königin.jpg" alt="" width="500" height="260" />  Der Blick nach oben</div>
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<p>&nbsp;<br />
Einen Film über die Anfangstage der Französischen Revolution zu drehen ist erst einmal nichts Ungewöhnliches. Was aber den neuen Film des französischen Regisseurs Benoît Jacquot (<em>Villa Amalia</em>) auszeichnet, ist seine Erzählperspektive. <em>Leb wohl, meine Königin!</em> (<em>Les adieux à la Reine</em>), der die Berlinale eröffnete, interessiert sich nicht für das Volk, von dem die Revolution ausging. Er spielt ausnahmslos bei Hofe, widmet sich dort aber weniger den Herrschenden als dem Dienstpersonal, allen voran der jungen Sidonie (Léa Seydoux), Vorleserin von Marie Antoinette (Diane Kruger).</p>
<p>Basierend auf dem gleichnamigen Roman von Chantal Thomas, spielt der Film in einem Kreis Privilegierter, der von den Problemen der Außenwelt kaum etwas mitbekommt. Weltliches wie die Pest dringt höchstens mal in Form einer toten Ratte, die im venezianischen Kanal treibt, durch. Dann machen allerdings Nachrichten die Runde, die vor allem die Herrschenden stark beunruhigen: Das Volk hat die Bastille gestürmt. Als auch noch ein Flugblatt auftaucht, in dem die Köpfe der Adeligen gefordert werden, macht sich Untergangsstimmung breit. Die ersten Koffer werden gepackt.<span id="more-2104"></span></p>
<p>Obwohl Jacquot an Originalschauplätzen in Versailles gedreht hat, rückt die beliebte Sehenswürdigkeit nur selten ins Zentrum der Aufmerksamkeit. <em>Leb wohl, meine Königin!</em> grenzt sich von den meisten bei Hof angesiedelten Historienfilmen schon deshalb ab, weil die Bilder eher an den Gesichtern der Schauspieler interessiert sind als an Kostümen oder der glamourösen Kulisse. Auch formal setzt Jacquot nicht auf Opulenz, sondern auf Dynamik. Immer wieder folgt eine Handkamera der Protagonistin, wie sie durch die labyrinthischen Gänge des Schlosses hetzt und in neue Winkel vordringt. So intim und lebendig wie Jacquot das inszeniert, vertreibt er effektiv jenen Mief, der so vielen Filmen mit historischen Sujets anhaftet. Ohnehin ist bei ihm die Welt der Monarchen nicht nur glatte Oberfläche, sondern verfügt etwa auch über andere Vorstellungen von Hygiene. In einer der ersten Einstellungen sehen wir Sidonie, wie sie sich erst ausgiebig an den roten Pusteln kratzt, die sich auf ihren Armen befinden, und anschließend an den verfilzten Haaren.</p>
<p>Sidonies Leben ist im Grunde genommen nur darauf ausgerichtet, der Königin zu dienen. Sich hübsch machen, mit Parfüm einreiben und schnell über den Hof hasten, um Marie Antoinette, die sich derweil im Bett räkelt, nicht warten zu lassen. Dass <em>Leb wohl, meine Königin!</em> die Sichtweise der Bediensteten einnimmt, hat auch gerade vor dem Hintergrund der Französischen Revolution durchaus etwas Subversives. Wenn etwa die Dienerinnen am Fenster stehen und über den König und seine Brüder lästern, zeigt der Film die Zwischenposition, die die Bediensteten einnehmen, irgendwo zwischen Abscheu und Faszination für die Welt der Monarchen.</p>
<p>Das ungleiche Machtverhältnis zwischen Herrschenden und Bediensteten bildet schließlich auch die Grundlage für ein Liebesdreieck unter Frauen, das Jacquot mit subtiler Spannung inszeniert. Sidonie fühlt sich zwar sexuell zu einem Diener hingezogen, der als Casanova gilt, ist im Grunde genommen aber vollkommen der Königin erlegen. Während das Volk draußen revoltiert, schafft sie es selbst nach der tiefsten Demütigung nicht aufzubegehren. Marie Antoinette weiß diese Zuneigung zu erwidern und für sich zu nutzten, ist aber in ihrer unerwiderten Liebe zur Herzogin von Polignac ebenso schwach und hilflos. Am Schluss gibt es nur Opfer. Nicht nur der Revolution, sondern auch der emotionalen Verstrickungen.</p>
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		<title>Prostitution : un job étudiant comme un autre?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 10:55:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charlotte Noblet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allgemein / Général]]></category>
		<category><![CDATA[Filmkritiken / Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Demoustier]]></category>
		<category><![CDATA[Elles]]></category>
		<category><![CDATA[Joanna Kulig]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Binoche]]></category>
		<category><![CDATA[Malgorzata Szumowska]]></category>
		<category><![CDATA[Panorama Special]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;J&#8217;ai eu beaucoup de chance : au bout d&#8217;un mois à Paris, j&#8217;avais un super appart.&#8221; La jeune Alicja (Joanna Kulig) se livre sans pudeur à la journaliste qui l&#8217;interroge pour une enquête sur la prostitution estudiantine à Paris. &#8220;C&#8217;est comme les clopes, difficile d&#8217;arrêter&#8220;, confesse Charlotte (Anaïs Demoustier), avouant que l&#8217;odeur d&#8217;une pipe n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;<em>J&#8217;ai eu beaucoup de chance : au bout d&#8217;un mois à Paris, j&#8217;avais un super appart</em>.&#8221; La jeune Alicja (Joanna Kulig) se livre sans pudeur à la journaliste qui l&#8217;interroge pour une enquête sur la prostitution estudiantine à Paris. &#8220;<em>C&#8217;est comme les clopes, difficile d&#8217;arrêter</em>&#8220;, confesse Charlotte (Anaïs Demoustier), avouant que l&#8217;odeur d&#8217;une pipe n&#8217;est rien à côté de celle des pulls en acrylique et des meubles &#8220;Conforama&#8221; de ses parents.</p>
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<div><img class="wp-image-2134 " style="margin-top: 2px; margin-bottom: 2px;" title="Confidences de femmes : Juliette Binoche, Anaïs Demoustier" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Elles1-1024x435.gif" alt="Confidences de femmes : Juliette Binoche, Anaïs Demoustier" width="450" height="191" />Confidences de femmes : Juliette Binoche, Anaïs Demoustier</div>
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<p>Les entretiens résonnent dans la tête d&#8217;Anne (Juliette Binoche), journaliste pour le magazine féminin &#8220;ELLE&#8221;. Femme mariée d&#8217;âge mûr, mère de deux enfants, adepte de Radio Classique et de petits plats bios, aurait-elle refusé de considérer une facette de la société qui l&#8217;entoure ? Plongée dans la rédaction de son enquête, Anne interroge sa propre sexualité comme celle de son mari depuis le balcon de leur bel appartement parisien. <span id="more-2076"></span></p>
<p>La caméra se concentre sur les émotions livrées par ces trois bouts de femmes. Les gros plans s&#8217;enchaînent et plongent sans pudeur le spectateur dans des univers intimes au gré d&#8217;un montage dénué de superflu. Tout au plus, une porte de frigo qui vacille, permet de passer des vérités crues des deux étudiantes aux introspections de la journaliste. Le rythme du film s&#8217;adapte au mental des personnages. Une certaine lenteur vient plusieurs fois souligner les troubles et interrogations de la journaliste. D&#8217;autres scènes, plus légères, rehaussent quant à elles, la vitalité des jeunes qui ne se posent pas de question ou ne veulent plus s&#8217;en poser.<br />
Le jeu des actrices est remarquable : Joanna Kulig se montre fracassante, Anaïs Demoustier resplendissante de jeunesse et Juliette Binoche superbe. Du haut de ses 47 ans, cette dernière joue à ravir de son corps, de ses mimiques, et se révèle dans toute son intimité : une vraie prouesse ! Par contre, que celles et ceux qui n&#8217;aiment pas Juliette Binoche s&#8217;abstiennent : l&#8217;actrice occupe une place prépondérante dans le film de Malgorzata Szumowska.</p>
<p>Pour son second long-métrage, la réalisatrice polonaise va au plus près des chairs, présente des réalités crues entre petits plaisirs gastronomiques, tels coq au Riesling et noix de Saint-Jacques. Malgorzata Szumowska vient du documentaire et cela se sent. De Paris, ville de l&#8217;Amour, le spectateur voit surtout des intérieurs – interdits aux moins de 12 ans.</p>
<p>La productrice Marianne Slot et la scénariste Tine Byrckel voulaient réaliser un film sans jugement sur la prostitution des étudiantes à Paris. Ce sont elles qui seraient allées aux devants de Malgoska Szumowska après avoir vu son long-métrage &#8220;33 scènes de la vie&#8221;, produit en 2008. Les enquêtes menées en France comme en Pologne pour élaborer le scénario de &#8220;ELLES&#8221; ont révélé avant tout des jeunes femmes prenant du plaisir à avoir des rapports sexuels pour de l&#8217;argent. D&#8217;où le choix de raconter la prostitution par rapport aux dires de deux jeunes filles et de sortir des imaginaires habituels de la drogue et des réseaux de trafic. La prostitution des étudiantes serait-elle un petit boulot comme un autre?</p>
<p>La production franco-polonaise &#8220;ELLES&#8221; est projetée à la Berlinale dans la catégorie &#8220;Panorama Special&#8221;, où foisonnent de plus en plus de productions <em>gender</em>. Serait-ce un film féministe, avec des étudiantes émancipées des prix de l&#8217;immobilier, des hommes prisonniers par leur image de cadres<em> successfull</em> ? Les questions restent ouvertes, et c&#8217;est ce qui séduit dans ce film sans retenue, aux interrogations un tantinet bourgeoises.</p>
<p><a href="http://youtu.be/uY6UAn7fnag">Bande-annonce</a><br />
Sortie en salle en 2012</p>
<p>Juliette Binoche au Toronto Film Festival 2011 : <a href="http://youtu.be/6zELh2eR5Rc" target="_blank">interview en anglais</a></p>
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		<title>Vom Sozialporno zum Musical</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 07:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michael Kienzl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Filmkritiken / Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Marlon Rivera]]></category>
		<category><![CDATA[The Woman in the Septic Tank]]></category>

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		<description><![CDATA[Das philippinische Elend, wie es der Westen gerne sieht &#160; Es ist Morgen in den Slums von Manila. Eine Mutter bereitet für ihre Kinder ein spärliches Frühstück zu. Anschließend wäscht sie ihre Tochter und zieht sie hübsch an. Ein Voice-over liest dazu Regieanweisungen und legt den Schluss nahe, dass es sich hier um einen Film-im-Film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="bild greybox">
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<div><img class="aligncenter size-full wp-image-2000" title="Woman in the Septic Tank" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Woman-in-the-Septic-Tank1.jpg" alt="" width="500" height="290" /> Das philippinische Elend, wie es der Westen gerne sieht</div>
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<p>&nbsp;<br />
Es ist Morgen in den Slums von Manila. Eine Mutter bereitet für ihre Kinder ein spärliches Frühstück zu. Anschließend wäscht sie ihre Tochter und zieht sie hübsch an. Ein Voice-over liest dazu Regieanweisungen und legt den Schluss nahe, dass es sich hier um einen Film-im-Film handelt. Dessen Handlung ist recht einfach: Die Mutter, die Mila heißt, leidet derart unter Armut, dass sie ihre Tochter an einen pädophilen Westler verkaufen muss.</p>
<p>Der philippinische Regisseur Marlon Rivera hat mit seinem Spielfilmdebüt <em>The Woman in the Septic Tank</em> eine bitterböse Satire auf das Filmbusiness gedreht, die auch nicht mit Seitenhieben auf die Szene in seinem Heimatland geizt. Allein die Eröffnungsszene ist mit ihren dokumentarisch wirkenden Handkamerabildern und dem zurückgenommenen Spiel deutlich von der Ästhetik Brillante Mendozas inspiriert, die Story wirkt wie eine überspitzte Variante seines Films <em>Foster Child</em> (2007).<span id="more-1998"></span></p>
<p>Rivera erzählt in der Rahmenhandlung von einem Trio aus Regisseur, Produzent und Produktionsassistentin, das mit Elendsvoyeurismus und inszenatorischem Understatement auf Festivals im Westen punkten will. Jede Geste der Verweigerung scheint ihre Chancen zu erhöhen. Der ursprüngliche Titel wird von <em>I, Who Have Nothing</em> in ein im wahrsten Sinne des Wortes nichtssagendes <em>Nothing</em> abgeändert. Das dazugehörige Plakat zeigt dementsprechend nur eine monochrome weiße Fläche.</p>
<p>Allerdings ist das Projekt noch im Prozess, und die ursprüngliche Konzeption, wie sie in der Eröffnungsszene zu sehen ist, wird sich im Laufe des Films immer stärker verändern. Einmal sehen wir die Geschichte expressionistisch verzerrt, ein anderes Mal als Soap Opera mit aggressiver Produktplatzierung. <em>The Woman in the Septic Tank</em> leistet nicht weniger, als die Vielfalt an filmischen Ausdrucksmitteln zu präsentieren.</p>
<p>Mit jedem neuen Regie-Konzept wird aus der gleichbleibenden Handlung ein anderer Film. Das ist nicht nur aufschlussreich, sondern auch wahnsinnig komisch. Rivera hat ein gutes Gespür für die Eigenheiten der verschiedenen Genres und weiß genau, wie stark er sie überspitzen muss. Dabei bleibt <em>Nothing</em> stets im Werden. Eingeleitet von den Kommentaren der Beteiligten aus dem Off, werden Hauptdarstellerinnen ausgewechselt, Requisiten abgeändert und aus der Tochter ein Sohn gemacht. Das ist schließlich kontroverser.</p>
<p>Es geht <em>The Woman in the Septic Tank</em> weniger darum, einzelne Regisseure wie Mendoza durch den Kakao zu ziehen als die gesamte Filmwelt. Der selbstgefällige Nachwuchs mit seinem penetranten Authentizitätszwang wird ebenso parodiert wie das Establishment. Die in ihrem Heimatland sehr prominente Schauspielerin Eugene Domingo spielt etwa eine überzogene Version ihrer selbst. In einem Kabinettstück führt sie ihren sprachlosen Gästen die drei elementaren Schauspieltechniken vor. Eine davon ist extra für „Indie-Leute“ gemacht. Eine Spieltechnik, die so reduziert ist, dass man gar nicht merkt, dass gespielt wird.</p>
<p>Ein wenig leidet Riveras Film an seiner Dramaturgie, die ganz auf einzelne Nummern und die verschiedenen Versionen von <em>Nothing</em> ausgerichtet ist. Doch die Qualität von <em>The Woman in the Septic Tank</em> liegt auch gerade im komödiantischen Detail. Wer das nicht glaubt, muss sich nur mal ansehen, wie Milas tragische Geschichte zum herzzerreißenden Musical wird.</p>
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		<title>Perspektive Deutsches Kino 2012 &#8211; Filme in Bildern</title>
		<link>http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/01919/perspektive-deutsches-kino-2012-filme-in-bildern/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 09:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michael Kienzl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Filme in Bildern / Films en images]]></category>

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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Ararat.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Ararat.jpg" alt="" title="Ararat" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1920" /><em>Ararat</em> von Engin Kundag</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Dichter-und-Kämpfer.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Dichter-und-Kämpfer.jpg" alt="" title="Dichter und Kämpfer" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1921" /><em>Dichter und Kämpfer</em> von Marion Hütter</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Die-Vermissten.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Die-Vermissten.jpg" alt="" title="Die Vermissten" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1922" /><br /><em>Die Vermissten</em> von Jan Speckenbach</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Gegen-Morgen.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Gegen-Morgen.jpg" alt="" title="Gegen Morgen" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1923" /><em>Gegen Morgen</em> von Joachim Schoenfeld</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Karaman.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Karaman.jpg" alt="" title="Karaman" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1924" /><em>Karaman</em> von Tamer Yigit und Branka Prlić</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Man-for-a-Day.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Man-for-a-Day.jpg" alt="" title="Man for a Day" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1925" /><br /><em>Man for a Day</em> von Katarina Peters</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Rodicas.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Rodicas.jpg" alt="" title="Rodicas" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1926" /><em>Rodicas</em> von Alice Gruia</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Sometimes-we-sit-and-think-and-sometimes-we-just-sit.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Sometimes-we-sit-and-think-and-sometimes-we-just-sit.jpg" alt="" title="Sometimes we sit and think and sometimes we just sit" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1927" /><em>Sometimes we sit and think and sometimes we just sit</em> von Julian Pörksen</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Sterben-nicht-vorgesehen.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Sterben-nicht-vorgesehen.jpg" alt="" title="Sterben nicht vorgesehen" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1928" /><em>Sterben nicht vorgesehen</em> von Matthias Stoll</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Tage-in-der-Stadt.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Tage-in-der-Stadt.jpg" alt="" title="Tage in der Stadt" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1929" /><em>Tage in der Stadt</em> von Janis Mazuch</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/This-aint-California.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/This-aint-California.jpg" alt="" title="This aint California" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1930" /><br /><em>This Ain’t California</em> von Marten Persiel</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Trattoria.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Trattoria.jpg" alt="" title="Trattoria" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1931" /><em>Trattoria</em> von Soleen Yusef</div>
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<div <a href="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Westerland.jpg"><img src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/Westerland.jpg" alt="" title="Westerland" width="500" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-1932" /><em>Westerland</em> von Tim Staffel</div>
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		<title>Le jury Dialogue en perspective 2012</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berlinale im Dialog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Live von der Jury / Le jury en direct]]></category>
		<category><![CDATA[Jury]]></category>

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		<description><![CDATA[Franziska Hessberger, 25 ans, Münster « Nouveau départ pour les documentaires à vocation critique envers la société ? » Tel était le sujet que la jeune fille a défendu pour obtenir son diplôme en sciences de la communication. Depuis, elle est pigiste pour la radio publique allemande (WDR) mais s’engage également pour la défense des droits de l’homme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Franziska Hessberger, 25 ans, Münster</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft" title="foto_Hessberger_Franziska" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Hessberger_Franziska1-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />« Nouveau départ pour les documentaires à vocation critique envers la société ? » Tel était le sujet que la jeune fille a défendu pour obtenir son diplôme en sciences de la communication. Depuis, elle est pigiste pour la radio publique allemande (WDR) mais s’engage également pour la défense des droits de l’homme en soutenant Amnesty International.<br style="clear: left;"/> </p>
<h3>Philipp Wolf, 24 ans, Siegen</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft"title="foto_Wolf_Philipp" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Wolf_Philipp-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />D’origine germano-catalane, il possède de multiples compétences en langues vivantes européennes. Avant d’entamer des études de littérature, culture et médias, il est parti près d’un an à New-Delhi mettre ses connaissances à profit et dispenser des cours à des enfants. Côté cinéma, il est, entre autres, un fervent admirateur des Studios Ghibli et plus particulièrement du réalisateur japonais Hayao Miyasaki.<br style="clear: left;"/><br />
<span id="more-1860"></span></p>
<h3>Deniz Sertkol, 26 ans, Berlin</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft" title="foto_Sertkol_Deniz" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Sertkol_Deniz-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />Etudiante en sciences de l’information et de la communication, Deniz possède déjà à son actif deux stages effectués chez Arte G.E.I.E à Strasbourg. Si elle en avait l’occasion, elle demanderait bien au réalisateur Michel Gondry d’où il tire sa fabuleuse inspiration.<br style="clear: left;"/></p>
<h3>Marion Siéfert, 24 ans, Paris</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft" title="foto_Si" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Si-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />Après deux ans d’études germaniques à Berlin et un master obtenu avec brio, elle revient à Paris. Pour se forger une connaissance pratique et explorer différents corps de métiers elle a réalisé un stage chez France Culture et en effectue un autre au Centre National Cinématographique.<br style="clear: left;"/></p>
<h3>Gustave Shaïmi, 20 ans, Lyon</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft"title="foto_SHAÏMI_Gustave" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_SHAÏMI_Gustave-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />Etre étudiant à Sciences-Po n’empêche pas le jeune homme de s’investir de façon amateure dans le cinéma. Il a par ailleurs été l’un des lauréats d’un concours de critique sur le film <em>Illégal</em> d’Olivier Masset-Depasse et a tenu une conférence à l’Université populaire de Montélimar sur le thème « Le Corps au cinéma ».<br style="clear: left;"/></p>
<h3>Sandra Jumel, 22 ans, Clermont-Ferrand</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1868" title="foto_Jumel_Sandra" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Jumel_Sandra-114x150.jpg" alt="" width="114" height="150" />Dans le cadre de sa licence de droit et du programme Erasmus, elle avait déjà passé un an à Düsseldorf. Mais nouvelles études, nouvelle destination : pour sa première année de master d’études interculturelles européennes, elle part à Ratisbonne et profite de ce séjour pour sélectionner et diffuser des films qui lui sont chers lors des séances de cinéma français à l’université.<br style="clear: left;"/> </p>
<h3>Matúš Krajňák, 23 ans, Presov (Bratislava), Slowakei</h3>
<p><img class="alignnone size-full floatleft" title="foto_Krajnak_Matus" src="http://www.critic.de/berlinale-im-dialog/wp-content/uploads/2012/02/foto_Krajnak_Matus-116x150.jpg" alt="" width="116" height="150" />Après trois volontariats d’été en Allemagne et un semestre d’études à Bruxelles dans le cadre du programme Erasmus, Matúš n’hésite pas à revendiquer son appartenance à la « culture européenne ». Titulaire d’une licence en réalisation, ses préférences cinématographiques vont aux frères Dardenne et à Olivier Assayas, qu’il a eu l’occasion de rencontrer à Berlin lors d’une rétrospective. </p>
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